Mon esprit vogue dans cette quête du temps.
Mon corps se disloque et divague ;
Le songe s’empare de mon âme.

Je disperse à leurs pieds mon sang,
J’ondule mon ombre dansante dans leur néant,
Mais ces inconnus ignorent jusqu’à mon essence.

Ce maudit brouillard m’envahit,
Ce subtil assassin qui s’ignore !
Par cet automne précocement atroce,
J’erre dans cet univers morbide.

Ma sève meurt bien avant l’hiver ;
Le rire des enfants qui me touchent ne suffit plus :
Je ne parviens pas à générer mon propre espoir
Et je m'efface de votre mémoire.

Vous disparaissez de ma pensée.
Seuls subsistent ces multiples tas de feuilles,
Epars et inutiles, sur votre béton gelé.
La mise à mort de l’arbre a commencé !

GAS - Octobre 2013

Je dédie ce poème à Laure-Alia, douce princesse.


Catégorie : - PAYSAGES
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